La NEF
"Voilà la noire nuit aux ombres oppressantes
Qui, sur la ville écueil, sombre dans la tourmente.
Après ce grand fracas, le silence s’installe.
Derniers souffles du jour, ses chœurs battent leurs râles.
Dernier pas de passant, dernier écho vivant
Qui, peu, se répercute et se disperse au vent.
Dans la brune épaisseur étoilée de ses voiles
L’épave panacée livre aux vices ses cales."
Introduction de "La Nef", texte de Manu